22/09/07 - AJA 2-0 OM
Malgré une nette réaction en deuxième mi-temps, les Olympiens payent d’une défaite leur première période et les deux buts encaissés durant celle-ci.
AUXERRE 2-0 OM
2-0 Niculae (25e)
Une désillusion alors que l'on escomptait une confirmation. L’OM n'est pas resté dans la lignée de sa séduisante entrée en Champions League. Comme après sa victoire à Caen puis son nul au
Parc, l’équipe a vécu un lendemain qui déchante.
Du fait de son entame de match, et de deux buts rapidement
encaissés, l’équipe s’est retrouvée dans une position très compliquée. Irrattrapable ? Elle s’est employée en deuxième mi-temps à démontrer le contraire. Une nette réaction, plus
d’agressivité, des tirs, et au final un match rééquilibré. Mais malheureusement aussi, et surtout, un score qui n’évoluait pas.
La différence s’était faite rapidement ce samedi après-midi. Niculae ouvrait la marque dès la 19e minute, sur un service de Pedretti (1-0), avant de doubler la mise six minutes plus tard en
reprenant de l’extérieur du pied un centre de Lejeune (2-0). Deux actions conclues, qu’accompagnaient plusieurs autres de Maoulida interrompues in extremis.
Dans ce contexte, la barre touchée par Faty (sur un corner dévié vers lui par Givet au deuxième poteau) avait au moins le mérite d’entretenir l’idée d’un possible retour au score.
En ballottage très défavorable à la pause, les Olympiens (privés de Samir Nasri, malade, et de Julien Rodriguez, suspendu) réagissaient donc au retour des vestiaires, prenant beaucoup plus
le jeu et les intentions à leur compte. Ce qui ne se traduisait pas à la marque, alors que l’AJA finissait la rencontre à 10 après l’expulsion de Lejeune (78e) et que l’OM se voyait refuser
un penalty pour une faute sur Bonnart que l’arbitre évaluait, par erreur, à l’extérieur de la surface. Quand ça ne veut pas...
Photos - diaporama22/09/07 AJ Auxerre - OM AJA-OM
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1ère période
- 11Kahlenberg benéficie d'un superbe ballon dans l'axe de la défense mais sa frappe passe à droite des buts olympiens
- 12Marseille a eu chaud. Sur un centre venu de la droite de Maoulida, Niculae seul au point de penalty reprend le ballon de la tête . Mandanda est sur la trajectoire.
- 18Maoulida bénéficie encore d'un bon ballon dans l'axe de la défense, mais sa frappe passe au dessus.
- 19Après un corner bien tiré au deuxième poteau, Pedretti distile un bon ballon pour Niculae dans le dos de la défense. Ce dernier trompe Mandanda au premier poteau et ouvre le score.
- 25l'OM prend l'eau. Centre au premier poteau de Lejeune pour Niculae qui prend de vitesse la défense . De l'extérieur du pied il glisse le ballon dans les buts. 2 à 0 pour Auxerre!
- 30Après un corner olympien bien tiré au second poteau, Givet dévie pour Faty qui reprend le ballon. Sur la barre!!!
2nde période
- 47Frappe de Cheyrou en demie volée qui part en lucarne. Mais Sorin est sur la trajectoire.
- 56Lejeune lance Maoulida dans la profondeur. L'ancien marseillais prend la défense de vitesse, mais son lobe passe à quelques centimètres à peine des buts de Mandanda. Une nouvelle fois Marseille a eu chaud.
- 90Bonnart récupère le ballon côté droit, s'inflitre dans l'axe et décoche une belle frappe qui passe juste au dessus.
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2-0 |
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Ligue 1 Orange, 9ème Journée Samedi 22 septembre 2007 - 17h10 Auxerre, stade de l'Abbé-Deschamps |
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| Fiche technique | |
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Arbitre : M. Jaffredo Spectateurs : 18505 |
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AJ AuxerreTitulaires :
Remplaçants :
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OMTitulaires : Remplaçants : |



88'
78'
75'
19'
78'
Il y avait aussi des actions plus personnelles, comme les
chevauchées de Karim Ziani ou les percussions de Mamadou Niang. Sur l’une d’elles, le Sénégalais restait d’ailleurs au sol, sans que l’arbitre n’y trouve à redire (45e). Une domination
indiscutable, pas encore de buts, mais une envie évidente.
L’entraîneur du Besiktas a communiqué sur le site officiel du club le groupe de 21 joueurs qui
a atterri à Marseille dimanche aux alentours de 18 heures. Le groupe a ensuite rejoint son hôtel à Marseille et s’entraînera au Vélodrome ce lundi en fin d’après-midi.
Mais, surtout en première mi-temps, cet OM ne fût pas
vraiment veinard. En témoigne leur début de match enjoué avec la première titularisation de Arrache sur l’aile gauche. La tête de Niang (4e), trop enlevée, et le tir croisé de Cheyrou (7e)
étaient alors les illustrations de la bonne entame et des intentions joueuses de l’équipe. Mais, sans s’affoler, les violets lançaient leur première banderille. Sur un coup franc vite joué
par Batlles, Elmander et Emana jouaient le une-deux et le Camerounais de venir tromper Mandanda, sorti dans ses pieds, d’un piqué bien senti (0-1, 11e). Il était imité vingt-cinq minutes
plus tard par son serviteur du premier but. Elmander chipait le ballon dans les pieds de Nasri et ajustait en force son tir croisé pour le but du break (0-2, 37e). Malheureux Samir Nasri,
lui qui avait lancé une amorce de rébellion quelques minutes auparavant. Il avait mis Douchez en difficulté d’un tir depuis l’entrée de la surface sur lequel le portier du TFC s’était
étendu de tout son long (33e). C’était lui aussi qui lançait un missile du gauche des 25 mètres dont la trajectoire ne passait pas si loin du poteau droit toulousain (35e). Hélas, cette
prise en main du jeune marseillais fût stoppée net par le coup de poignard du Suédois.
Après la pause, les espoirs restaient permis mais Toulouse
ne se risquait guère à jeter ses forces en attaque. Résultat : une mi-temps fermée et très peu d’occasions à se mettre sous la dent à part peut-être le coup franc au-dessus de Nasri (63e)
ou la tête Cissé qui ne parvenait pas à dévier un centre de Taiwo (77e). Pas assez d’autant que le TFC passait très près du troisième mais Mandanda gagnait son face à face avec Emana,
seul au point de penalty (60e). Les affaires olympiennes se
compliquaient même encore un peu plus quand Rodriguez, coupable d’un geste d’énervement sur Mansaré, était exclu (66e). A dix, ils ne le restaient pas bien longtemps puisque le défenseur de
Toulouse Ilunga sortait lui aussi prématurément pour un deuxième carton jaune quelques minutes plus tard (74e). Le but rageur de Zubar (1-2, 90e), qui reprenait un ballon mal dégagé suite à
un corner de Nasri, faisait naître un maigre espoir. Surtout quand le speaker du Vélodrome annonçait quatre minutes d’arrêt de jeu. On aurait pu croire à une impensable égalisation mais il
n’en fût rien… L’air de la Champions League mardi contre Besiktas aura pour objectif redonner un peu de baume au cœur à ces Olympiens profondément déçus.

66'


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