Pompier blessé : un supporteur de lOM avoue
Pompier blessé : un supporteur de l’OM avoue
lefigaro.fr (avec AFP).
Publié le 01 novembre 2006
Actualisé le 01 novembre 2006 : 16h03
Le suspect a reconnu mercredi avoir lancé l'explosif qui a gravement blessé un pompier lors du match de football Nice-OM.
Vinqt quatre heures après s'être rendu spontanément à la gendarmerie de Narbonne, le supporteur marseillais a reconnu avoir lancé l'explosif qui a arraché deux doigt à un pompier dimanche soir. Le vice-procureur de Nice a déjà indiqué qu'il allait demander une prolongation de sa garde à vue. Il doit être présenté jeudi matin au parquet pour être mis en examen pour "violence avec arme ayant entraîné une infirmité". Il risque jusqu'à 10 ans de prison.
Se sachant recherché, le jeune homme âgé de 21 ans, originaire de Narbonne, s'était rendu mardi à la mi-journée à la gendarmerie de sa ville et a été interrogé mercredi matin par les services de la sûreté urbaine de Nice. Il appartenait à un club de supporteurs de l'OM, les Fanatics.
Deux autres supporteurs de l'OM, qui étaient gardés à vue à Nice depuis la fin du match, seront cités en correctionnelle le 17 novembre. Les deux hommes âgés d'une vingtaine d'années, étudiants à Montpellier et à Grenoble, sont poursuivis pour "détention et introduction de fumigènes à l'intérieur de l'enceinte du stade". Ils risquent trois ans d'emprisonnement, 4000 euros d'amende et une interdiction de stade pendant 5 ans.
Le président de l'OM au chevet du pompier
Le président de l’Olympique de Marseille, Pape Diouf, devait se rendre mercredi au chevet du pompier, qui a subi une opération chirurgicale lundi pour reconstituer ses deux doigts sectionnés. "Les supporteurs ont montré leur sens de la responsabilité, pris conscience de la gravité des faits et marqué leur solidarité" avec ce pompier, avait expliqué Diouf mardi soir, à la sortie d'une réunion avec les clubs de supporteurs au siège du club. ’’Dans leur propos, le présumé coupable n'a pas été épargné. Les membres de son groupe de supporteurs ont condamné cet acte et reconnu leur responsabilité", avait ajouté le président marseillais, assurant que les clubs de supporteurs "se sont engagés à plus de vigilance, et à plus sensibiliser leurs membres au problème de la sécurité".
Se sachant recherché, le jeune homme âgé de 21 ans, originaire de Narbonne, s'était rendu mardi à la mi-journée à la gendarmerie de sa ville et a été interrogé mercredi matin par les services de la sûreté urbaine de Nice. Il appartenait à un club de supporteurs de l'OM, les Fanatics.
Deux autres supporteurs de l'OM, qui étaient gardés à vue à Nice depuis la fin du match, seront cités en correctionnelle le 17 novembre. Les deux hommes âgés d'une vingtaine d'années, étudiants à Montpellier et à Grenoble, sont poursuivis pour "détention et introduction de fumigènes à l'intérieur de l'enceinte du stade". Ils risquent trois ans d'emprisonnement, 4000 euros d'amende et une interdiction de stade pendant 5 ans.
Le président de l'OM au chevet du pompier
Le président de l’Olympique de Marseille, Pape Diouf, devait se rendre mercredi au chevet du pompier, qui a subi une opération chirurgicale lundi pour reconstituer ses deux doigts sectionnés. "Les supporteurs ont montré leur sens de la responsabilité, pris conscience de la gravité des faits et marqué leur solidarité" avec ce pompier, avait expliqué Diouf mardi soir, à la sortie d'une réunion avec les clubs de supporteurs au siège du club. ’’Dans leur propos, le présumé coupable n'a pas été épargné. Les membres de son groupe de supporteurs ont condamné cet acte et reconnu leur responsabilité", avait ajouté le président marseillais, assurant que les clubs de supporteurs "se sont engagés à plus de vigilance, et à plus sensibiliser leurs membres au problème de la sécurité".
Le sapeur-pompier volontaire, Anthony Roko, 20 ans, a eu deux doigts de la main droite arrachés dimanche soir, au début de la rencontre, après le jet d'un explosif lancé depuis la tribune où avaient pris place les supporteurs de l'OM. Le jeune homme a subi une opération chirurgicale de huit heures qui a permis la reconstitution des deux doigts sectionnés.
(AFP / V. HACHE)
(AFP / V. HACHE)
(AFP / V. HACHE).
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